vendredi 31 août 2012

Yayoi, Louis, des pois et moi !

Je suis venue au monde de Yayoi Kusama tardivement,
au détour d'une affiche dans le métro... une affiche étrange et fascinante... qui m'a menée à une artiste tout aussi étrange et fascinante à laquelle le centre Pompidou consacrait une exposition exceptionnelle en fin d'année 2011.

L'univers de Yayoi Kusama est construit sur une obsession, les pois, dont l'artiste dit 'ma vie est un pois perdue parmi des millions d'autres pois'
Considérée comme artiste précurseur dans le mouvement pop'art, Yayoi Kusama est aussi une artiste engagée et féministe qui de 1960 à 1973 aux Etats-Unis se mettra en scène dans des happenings virulents à l'encontre de la guerre du Vietnâm, en faveur de la libération sexuelle, critiquant la société de consommation...
Inclassable et originale, Yayoi Kusama a souhaité elle-même vivre dans un établissement psychiatrique au Japon où elle poursuit son oeuvre... sculptures, peintures interpellent, touchent, étonnent et détonnent !

C'est à la suite de la première rétrospective qui a été consacrée à cette artiste hors du commun que la maison Louis Vuitton a souhaité poursuivre la collaboration avec le lancement d'une collection hommage Dots Infinity...
Au coeur des grands boulevards, les vitrines du Printemps Haussmann se sont habillées des pois de la collection Dots Infinity et ne laissent aucun passant indifférent !
Les pois font écho au célèbre monogramme pour des pièces qui seront sans nul doute des pièces de collection.




 


pour les afficionadas de Louis Vuitton et de Marc Jacobs, il vous reste encore 15 jours pour admirer malles, sacs et autres accessoires so chic français à la rétrospective qui leur est consacrée au Musée des Arts Décoratifs

Les Arts Décoratifs 
107 rue de Rivoli
75001 PARIS

Le Printemps 
64 Boulevard Haussmann
75009 PARIS

Louis Vuitton
en cliquant ici, vous entrez directement dans l'univers créé en collaboration avec Yayoi Kusama

Yayoi Kusama 
incontournable, étrange, fascinant... je vous invite à entrer dans le monde à pois de Yayoi Kusama en visitant son site

viiiiiite un plan anti-cernes... le summer truck de Clinique !


je ne relaie pas souvent de bons plans via mon blog car ce n'est pas le sujet de départ... mais... il faut savoir changer... surtout quand c'est pour tester un nouvel anti-cernes d'une marque de cosmétiques que j'adore, CLINIQUE.

la rentrée, la reprise d'horaires plus matinaux combinée au fait qu'on arrive pas encore à ne plus se coucher tard (haaaa ces soirées d'été !)... et vlan ! so glam', les cernes et autres petites joyeusetés comme le teint terne sont de retour.
alors on tapote à grands coups de pinceau spécial 'concealer', on poudre, on peste, on cache la misère comme on peut... et on peste à nouveau en regardant les photos des vacances.
c'est là que mon amant préféré rentre en scène et dit ... "Hé Mam'zelle, je te donne mon 07 !"

ouiiiii... je veux bien ton 07 car avec son summer truck, CLINIQUE part à notre rencontre et nous offre un moment de chouchoutage unique pour retrouver le smile et un peau so fresh !
une seule chose à faire.. dégainez son téléphone et prendre rendez-vous au 07 70 30 21 49





d'accord, le summer truck c'est pour les parisiennes...  mais les conseillères CLINIQUE vous attendent partout en France pour vous faire bénéficier d'une consultation et d'une mise en beauté gratuite de votre peau.
l'occasion de tester "even better eyes"... et de tomber amoureuse... oui, il est possible de tomber amoureuse d'un produit cosmétique :) 


et si vous ne l'avez pas encore fait - shame on you - inscrivez-vous vite sur le site MyLittleParis pour recevoir bons plans, conseils et bonnes idées :)


dimanche 26 août 2012

les images sensibles d'Eva Besnyö

il y a certainement beaucoup de choses qui peuvent être écrites sur la vie et l'oeuvre d'Eva Besnyö...
que c'était une femme libre,
que c'était une photographe douée,
que c'était une femme engagée,
que c'était une femme sensible,
que c'était une femme d'origine hongroise et juive,
que c'était une femme de conviction et socialiste,
que c'était une féministe active avec le mouvement Dolle Mina
...

oui, il y a certainement beaucoup de choses qui pourraient être écrites ici mais je préfère vous donner un aperçu de ses photos et vous inviter à vous rendre très vite au Musée du Jeu de Paume pour la rencontrer via une exposition riche de toutes ses vies et expériences




 et ce que j'aime aussi, c'est sortir du Jeu de Paume... et profiter de...

 


Eva Besnyö
l'image sensible 
Musée du Jeu de Paume
M° Concorde
jusqu'au 23 septembre !
l'entrée est au prix de 8,50€ - c'est un poil cher je l'accorde, mais vous avez accès à toutes les expositions en cours et c'est l'occasion de découvrir le travail de Rosa Barba autour du cinéma et de Laurent Grasso qui avec Uraniborg offre une exploration temporelle étrange et fantastique :)

et puis en longeant l'allée menant aux jardins des Tuileries, flâner et profiter de l'exposition des sculptures de bronze de Louise Bourgeois...


Dream in blue...


Parfois, le dimanche, un coup de blues survient...
Bien que particulièrement peuplé, Paris me semble vide et j'appréhende le lundi matin alors qu'il n'est pas même 14h et que nous sommes dimanche... c'est la lose, le summum du pathétique, le moment où j'écoute des vieux standards en regardant ou en lisant des bluettes...

cliquez juste ou et laissez vous bercer...

Oui mais il fait un soleil magnifique, même s'il ne fait pas très chaud, alors j'embarque mon dernier polar "une fibre meurtrière" de Kylie Fitzpatrick (dont je reparlerai bientôt !) et je file bouquiner en terrasse... pas à moi la terrasse...  je n'ai pas toujours pas gagné à l'Euromillions... d'ailleurs je songe à m'expatrier en Angleterre... la densité de gagnants y est la plus forte d'Europe... paraît-il...


 
 et "Bikini so Tiny" sur mes ongles, un dimanche à Paris, ça donne :


je ne vais pas mentir, la couleur est jolie et je me sens encore un peu en vacances, mais je suis perplexe quant à une utilisation régulière de ce genre de coloris et vais reprendre très vite le chemin de mes rouge, corail et autre tons de rose plus classiques, certes, mais surtout plus faciles à assumer dans les rendez-vous professionnels qui m'attendent !

et sinon si vous n'avez pas cliqué sur "là" en début de post, vous avez raté Rhapsody in Blue de George Gershwin ou Arthur's theme de Christopher Cross... quoi ? vous ne pensiez pas que j'avais associé Dream in Blue, l'incroyablement incroyable duo Sophie Marceau/François Valéry ? si ?
oh mince...
bon bin, je me rattrape si vous cliquez juste ici  ... enjoy ^_^
cela aurait été dommage de s'en passer non ?

samedi 25 août 2012

work smarter not harder...


Il y a quelques temps, mon blog a fait l'objet d'une communication non voulue de ma part dans ma vie professionnelle... on pourrait appeler ça un 'outing forcé' bien que je sois obligée de reconnaître qu'un peu de ma part sombre avait envie que ce que je vivais alors sorte, soit public.
Bref, c'est sorti et j'ai eu du mal à reprendre mes billets, cherchant ce que je pouvais y écrire qui ne soit plus si personnel... peine perdue car si j'ai ouvert ce blog c'était bien pour parler de ce qui occupe une grande partie de ma vie : mon rapport à mon travail, mon rapport à Big, mon rapport à moi-même... et le besoin de trouver le chemin pour que tout cela forme une vie heureuse.

Big n'est pas - loin s'en faut - une affaire classée, même si cela fait son chemin.
Je retiens de différents échanges et conseils que pour que cette 'affaire' se classe plus facilement, il est nécessaire que j'occupe mon esprit ailleurs et, comme j'ai vraiment de la chance, mon environnement professionnel est en zone de fortes turbulences.
mon stress naturel est à la fête,
mon estomac redécouvre que le lait froid peut être son ami pour calmer les montées d'ulcère,
mes oreilles ne se lassent pas d'écouter ça et ça ... think positive...

Je l'ai déjà dit, mon domaine professionnel c'est la relation client.

Travailler en service client, c'est être à la recherche permanente d'un équilibre entre l'empathie avec le client qui vous contacte et les nécessités de rentabilité et de productivité dont a besoin votre entreprise pour vivre...
Difficile de rencontrer un service client heureux quand on sait ce qui ce cache derrière :  pression sur les temps de communication, pression sur les ventes, pression sur la productivité (j'ai déjà expérimenté le ratio objectif de 22 e-mails traités par heure et je peux vous assurer que ce n'est pas une partie de plaisir même avec les meilleurs logiciels de CRM*), clients insultants (avec haut niveau sonore associé... quoique je ne sache pas déterminer ce qui est pire entre entendre 'à chaud' une insulte ou à la lire 'à froid' dans un e-mail), niveau de salaires faibles à stagnants, effort de formation limité (cela coûte en temps donc en productivité donc en argent... la boucle est bouclée)...

Les paramètres...
Le service client est un gouffre financier... nécessaire, certes, mais un gouffre quand même et les entreprises peinent à investir sur leur capital humain préférant investir sur le capital technologie... histoire de rendre le capital humain plus productif (ROI* oblige) mais pas plus professionnel... frustration et incompréhension au rendez-vous dans les relations managériales.
Le client est Roi, que cela me convienne ou non... c'est un fait... sans lui, l'entreprise ne peut pas vivre et même si je persiste à penser que cela ne devrait pas lui donner le droit de m'insulter, notre relation est vouée au jeu de maître et serviteur, dominant et dominé, donneur d'ordre et exécutant...
L'intérêt du client doit primer (question de satisfaction et de fidélisation) mais la marge bénéficiaire de l'entreprise aussi (sinon comment vivre ?)

La solution ?
prendre la fuite... j'y ai pensé, j'y pense encore... mais à ce jour, je dois reconnaître que le service client, je n'ai jamais fait que cela
alors travailler autrement...


dans les prochaines semaines, je vais donc...
reprendre le chemin de l'APEC pour mon bilan de compétences,
me remettre la tête dans les chiffres et les analyses pour trouver un équilibre entre les attentes des clients et les besoins de l'entreprise,
négocier un accord de paix avec mon stress et mon ulcère,
retrouver le plaisir de travailler et d'être manager...
pour pouvoir tourner une nouvelle page...

et vous ? où en êtes-vous de votre rapport au travail ?


* CRM ou Customer Relationship Management... ou Gestion de la Relation Client in french dans le texte ;)
* ROI ou Return on Investment ou Retour sur investissement toujours in french dans le texte...


et si vous cliquez juste ici ... vous écouterez un clin d'oeil à mes jeunes années
let's play...
Master and servant...

jeudi 23 août 2012

world in my eyes...



Bien que Big persiste à prendre une place prépondérante dans ma tête et dans ma vie, je reste sur mes bonnes résolutions de ne plus lui laisser autant de place.
J'ai enfin admis que nous n'avons pas d'avenir ou tout au moins que si nous en avons un, je suis la seule de nous deux à le voir... ce qui voue donc à l'échec toute relation même amicale.
Je le déplore fortement.
Je ne suis pas très heureuse... et même je crois pouvoir dire que j'en suis assez malheureuse.
A quelques courtes semaines d'un nouvel (et douloureux) anniversaire, il est temps que je me remette en selle, que j'explore le marché de l'amour, que je regarde d'un oeil bienveillant voir envieux la gent masculine...
bref, il est temps que je laisse, vraiment, Big derrière moi, au rayon des jolis souvenirs.


Certes mes premières tentatives pour sortir Big de ma vie ont été des échecs et je dois bien admettre :
que l'art de la séduction est loin, très loin, d'être un art que je maîtrise,
que les sites internet de style 'homme pansement' et autre 'adopte un mec' ne sont peut-être pas la bonne solution pour moi...
et c'est dans un épais brouillard sentimental que j'ai revu David, échec cuisant d'une précédente tentative de mise aux oubliettes de Big.
un quai de gare...
un café...
et le voilà qui revoit "the world in your eyes" ...
je ne m'étendrai pas sur la suite...
s'il y a eu échec une première fois,
il y avait de bonnes raisons à cela... et malheureusement, il y a de bonnes raisons qui ne s'effacent pas, même avec le temps.

Je ne sais pas quel monde David a cru voir dans mes yeux...
mais si vous cliquez ici alors cela devrait ressembler un peu à ça en images comme en son ;)
sur la photo de droite, c'est moi à 2 ans...
surnom : le lémurien
et, déjà, un vide assez abyssal dans le regard...

Nous avons pris chacun un train,
à destination de la même région,
mais pas de la même ville,
deux tgv qui ont quitté Paris sur des voies parallèles,
si nous avions été dans un film, cela aurait pu avoir un effet tragique ou comique, c'est selon.
in the real life, c'était surtout pathétique.




De retour à Paris, je regarde des films pour poulettes, comédies romantiques américaines ou françaises dans lesquelles la ou les héroïnes rencontrent leur prince charmant par hasard tout en lisant des livres aussi déprimants que drôles tel Betty et ses filles de Cathleen Shine.
Betty et ses filles ou les errances et déserrances de Betty, quittée à 75 ans par son mari après 50 ans de mariage et de ses deux filles Annie et Miranda dont les caractères opposés se retrouvent un point commun, les échecs sentimentaux.
Un roman caustique autant que mélancolique.

Peut-être que je ne suis pas aussi prête que je le voudrais ?


dimanche 19 août 2012

andrew barton, la rentrée et moi

Longtemps, très longtemps, la rentrée était, en plus d'être source d'angoisses terribles et d'un stress incommensurable, synonyme de nouvelle tenue vestimentaire et coupe de cheveux.
Au fil des ans, c'est aussi devenu...
un comparatif de bronzage,
une succession de séances photos,
des papotages et des gloussements sur le thème "alors t'as rencontré quelqu'un ?" (sous-entendu à l'intention de ma petite personne "ça y est tu vas enfin larguer MrBig ?")
mais reste une constante...
qu'est-ce que je vais mettre ?
et comment réparer la tignasse qui me tient lieu de chevelure ?
car la blondeur (surtout quand au fil des ans - merci messieurs les cheveux blancs - elle est coloration) et les cheveux fins n'aiment pas les vacances... décoloration extrême, sécheresse façon paille... et ce malgré les masques, malgré les huiles solaires spécial cheveux.
si le soleil n'est pas tout à fait le best friend de ma peau, il n'est pas celui de mes cheveux non plus.

et me voilà, à la veille de reprendre ma place dans l'open-space,
le ventre noué par l'angoisse (à moins que ce ne soit la sur-consommation de pastèque, de melon et de thé glacé... merci la canicule),
le compte bancaire en berne (c'est la crise...),
mais la bonne résolution d'afficher une mine heureuse demain dès 8h (méthode Coué).

la situation semblait critique mais...
mon ami Monoprix m'a une fois de plus sauvée de la déprime en s'associant au coiffeur anglais Andrew Barton
Andrew Barton, c'est un coiffeur star qui parcoure la planète pour sublimer les cheveux de happy fews et dans sa grande bonté, en plus d'avoir ouvert un salon à Covent Garden, a décidé de créer des gammes de soins destinées aux cheveux des moins happy fews dont je fais partie :)

et me voilà dans les rayons délicieusement climatisés de mon Monoprix adoré (un jour j'écrirai une ode à Monoprix et en particulier MON Monoprix Voltaire) pour succomber aux parfums exotiques des nouveautés estampillées sans paraben de Mister Barton.

Pour 11 euros, me voilà l'heureuse détentrice d'un shampooing "fleurs de la passion et ylang ylang" et masque réparateur "jojoba et fleurs de lotus".
Une somme raisonnable - sachant que mon Monoprix m'offre 20% de réduction avec sa carte (gratuite la carte, je précise pour celles qui ne l'auraient pas) - pour des contenants confortables de 400ml pour le shampooing et 300ml pour le masque.
Bien sûr il est trop tôt pour vous dire si les soins sont efficaces sur des cheveux secs et fragiles, 
mais...
la salle de bain se sent comme si elle était à Bali, 
et je suis zen...
prête pour une soirée télé tranquille, 
mes cheveux délicatement parfumés et légèrement crissants (signe que le masque leur a fait du bien... quand même)
réveil programmé...
Öooooom :)



samedi 18 août 2012

atmosphère, atmosphère...

une atmosphère chargée de chaleur en ce samedi où les parisiens commencent à reprendre possession de leur ville...
et alors que le message d'alerte canicule s'inscrit régulièrement sur nos écrans de télévision et sur les panneaux d'affichage de la mairie, je recherche moi aussi un peu de fraîcheur... et de la gare de l'est, mes pas me conduisent aux abords du canal St Martin, entre Belleville et République...

atmosphère, atmosphère...

j'aime l'atmosphère qui règne le long des quais...
l'eau verte...
les marronniers...
les petits squares qui ponctuent la balade...
le passage des bateaux qui remontent le canal et passent les écluses à grands remous...





reposer un instant les pieds gonflés par la chaleur... je déconseille cependant l'eau du canal... verte et sombre... car malheureusement très encombrée de détritus sur le bord des quais... ce qui n'empêche pas un délicat space invader de s'y mirer et de montrer le chemin pour reprendre la balade...


balade qui me conduit droit vers l'enfer des boutiques Antoine & Lili... pour qui l'enfer est pavé de bonnes et jolies intentions pour habiller la famille comme décorer sa maison...


et puis finalement céder...  et s'installer à la terrasse de l'Hotel du Nord pour un perrier citron rafraîchi juste ce qu'il faut et accompagné de feuilles de menthe...
pour une soirée très rive droite... réserver une table le soir :)
http://www.hoteldunord.org/french.html


la chaleur reste écrasante, de république à charonne, je vais opter pour le métro ;)

On Instagram

© nalou's in the air. Made with love by The Dutch Lady Designs.