lundi 21 avril 2014

à ma table { le cas du bol de granola }

c'est amusant comme parfois les choses se bousculent, s'entrechoquent et se mélangent pour finalement aboutir à de jolies rencontres.
depuis quelques temps et aussi parce que j'ai accepté de suivre un programme de remise en forme de mes formes, j'ai intégré le fait que prendre un vrai petit déjeuner est beaucoup mieux que plein de vrais petits grignotages tout au long de la matinée.
dans ma quête du petit déjeuner idéal et sans viennoiseries (soupir), j'ai écouté les bons conseils de La Flâneuse et me voilà collectionnant les bocaux et recettes de granola (avouez que c'est plus sexy que céréales croustillantes).
le granola, joyeux mélange de graines (courge, avoine, lin, soja, millet...), de fruits secs (noisettes, amandes, noix) que l'on mixe avant de les lier avec un peu de miel ou de sirop d'agave à la poêle.
il se conserve ensuite parfaitement dans un bocal avec couvercle hermétique et le matin se sert avec un peu fromage blanc ou yogurt (pour moi ce sera yogurt au lait de brebis ou lait de soja) et des fruits frais de saison (si possible, c'est mieux.. mais je ne suis pas Gwineth Paltrow, je ne vous en voudrai pas d'avoir envie de fruits rouges en hiver...d'ailleurs il en existe de très bons congelés).
alors bien sûr, il n'est pas compliqué de faire son granola mais il est aussi très facile d'en acheter de très bons et dans le domaine mes chouchous viennent de chez CLINT (le fameux granola de Maud) et de chez Paperboy (le chouette granola de Pauline).
oui mais voilà, le granola c'est bien,  mais c'est encore mieux quand il est servi dans une jolie vaisselle...
je suis le genre de personne qui est capable de trouver un met meilleur s'il est dans une jolie vaisselle...
c'est irrationnel,
je sais.

partie à la recherche du bol à granola idéal,
j'ai fureté sur Bloomingville, Anthropologie, Rice...
j'ai farfouillé chez Hema, Monoprix et Habitat...
et puis après une pause en solitaire au café Marlette, j'ai rencontré Deborah et sa jolie boutique.
ma quête était finie,
j'ai trouvé MON bol à granola idéal.
OK,
j'ai aussi trouvé un mug, des tasses, une théière...
j'ai trouvé la boutique des arts de la table rêvée.
dans une ambiance loft épuré sont présentées les plus exquises vaisselles dont vous puissiez avoir envie.
une sélection de jeunes designers français mais aussi internationaux, de manufactures de tradition comme Limoges ou Burleigh, de motifs et facture modernes comme anciens.
que ce soit pour votre table ou pour faire un cadeau, vous trouverez les pièces qu'il vous faut dans la sélection de Deborah avec l'assurance de matériaux nobles et de collections suivies dans le temps.

passer la porte d'A ma table, c'est aussi profiter de la belle énergie de Deborah et en repartir avec plein d'idées pour repenser son sweet home, retrouver le plaisir de réaliser des recettes simples mais qui seront mises valeur par une jolie porcelaine.


A ma table 
72 rue des Martyrs
75009 PARIS
M° Pigalle 
un site internet www.a-ma-table.fr avec très bientôt une boutique en ligne 
A ma table est aussi sur facebook


dimanche 20 avril 2014

Montmartre, culture du fail et autres joyeusetés

il y a des week-ends que l'on attend parce qu'on les sait plus longs que les autres (que celui ou celle qui n'a jamais regardé un calendrier pour repérer les jours fériés me jettent le premier chocolat de Pâques) et dire que j'attends ce type de week-end en ce moment est un doux euphémisme.
travailler en service client génère du stress, c'est connu.
mais depuis quand travailler en service client ou sur la satisfaction client doit faire des salariés la cible facile de la vindicte via les réseaux sociaux dès lors qu'il y a un "couac", une erreur ?
récemment deux clients m'ont insultée via des réseaux professionnels allant jusqu'à adresser des messages diffamants à des personnes de mes réseaux.
certes ils ont été "rappelés à l'ordre" par les sites en question mais le mal était fait.
parce qu'une réponse n'a pas été apportée en moins de 3h, un autre va afficher un message ironique et flirtant avec la diffamation sur un autre réseau social.

je suis fatiguée de cette pression constante.
et d'autant plus fatiguée que je me rends compte via les réseaux auxquels pourtant j'ai plaisir à participer, que chaque jour dans mes fils d'actualité défilent par moins d'une vingtaine de récriminations en tous genres, la "culture du fail"...
un colis n'arrive pas ? pas content de l'accueil d'un magasin, d'un plat qui est servi, d'un échantillon qu'on ne donne pas, de la réponse d'un conseiller ? allons-y, diffusons via twitter, facebook, instagram tout le mal qu'on pense et tant qu'on y est n'hésitons pas à citer une personne ou à mettre une photo, c'est tellement plus viral.
pense t-on un instant à ceux qui se prennent de plein fouet ce genre de message?
non, bien sûr que non, et puis c'est l'entreprise, la marque que l'on vise, n'est-ce pas ?
ceux qui sont derrière doivent savoir prendre du recul...
personne ne songe qu'il arrive un moment où prendre du recul n'est plus possible, que la pression est telle que d'un coup on provoque le "fail" ultime, "envoyer paître" et sans remords un client en se disant que si la sanction tombe, elle sera accueillie avec soulagement.

il y a longtemps que je n'avais pas parlé de mon travail via le blog,
et c'est peut-être, certainement même, parce que je me bats contre moi-même depuis vendredi soir pour ne pas ouvrir mes icônes de travail, ne pas retourner dans l'open space, que j'ai eu besoin que "ça sorte".
ça et le fait que mon blackberry n'est plus et que depuis mardi, je dois composer avec un xperia...
et que vraiment,
non vraiment,
je n'aime pas le tactile ;)
mais comme pas tactile mais tactile quand même, j'ai fait ma touriste à Montmartre...
monter et descendre escaliers et rues étroites, 
trouver les touristes bien patients quand il s'agit de photographier la moindre vue, 
se laisser emporter par la foule et au moment où on s'y attend le moins retrouver le calme et se croire à la campagne, 
profiter du moindre rayon de soleil, 
se dire que malgré la foule, Montmartre est magique.
et voilà comment je n'ai pas travaillé ni mangé de chocolat.


bref, je suis maintenant sur instagram...

jeudi 17 avril 2014

Blackburn Coffee, high five pour le 10eme

le 10ème quand on vient de l'Est, c'est le quartier de coeur, celui qui ramène à la maison et celui qui vous accueille quand vous retrouvez Paris.
savoir qu'un nouveau coffee shop venait de s'installer au coeur de la rue du Faubourg St Martin et face au passage Brady ne pouvait que me séduire.
et séduite je l'ai été, assurément.
par la déco, scandinave avec une touche d'humour, que j'aurais bien voulu embarquer,
par la bande son, que j'ai oublié de demander,
par les délicieuses tartines salées et les divines pâtisseries, dont je n'ai rien laissé (dois-je écrire que j'aurais pu lécher l'assiette ? non, ce n'est pas glamour... mais j'aurais pu lécher l'assiette),
par le café, que j'ai dégusté à petites gorgées pour le faire durer,
par le duo Sarah - Sofiane, associés pour le meilleur en cuisine pour la première et au café pour le deuxième.


le Blackburn Coffee fait partie des endroits qui, même tout neuf, ont déjà une âme et une belle énergie.
prêt à découvrir votre nouveau QG ?

Blackburn coffee
52 rue du faubourg St Martin
75010 PARIS
du mardi au vendredi de 9h à 18h
samedi et dimanche de 10h à 19h

une adresse à garder précieusement pour le brunch, pour un latte entre copines après une séance de shopping sur les grands boulevards, pour un déjeuner de travail mais cool, pour finir la semaine en douceur, pour faire une pause...

une addition douce avec deux formules à 13 et 16€
les plats - tartes salées, tartines, soupes et salades - sont renouvelés chaque jour en fonction du marché et sont proposés entre 5,50€ et 10,80€. c'est frais et plein de saveurs, simple juste ce qu'il faut pour être servi rapidement et généreux pour être rassasié justement.
les desserts entre 3,50 et 5,50€... et toute résistance serait inutile, la pâtisserie made by Sarah vaut le détour
et les cafés de 2,50 à 6€ suivant le choix d'un expresso, d'un jumbo ou d'un latte... latte qui m'a fait fondre...

et puis parce que la gare de l'Est n'est pas loin, parce que la rue du faubourg St Martin mérite mieux que de voir passer les camions et voir mourir ses commerces, parce que l'équipe du Blackburn Coffee est pleine d'une énergie communicative...
parce qu'il est approuvé par une jolie foodeuse dénicheuse experte de bonnes adresses parisiennes, 
et parce qu'on y est bien, c'est tout et pourtant tellement.

la page facebook de Blackburn Coffee est par ici

dimanche 13 avril 2014

get in the 104' groove {balade dans le 19ème}

il y a des lieux dont on entend parler longtemps avant de se décider à aller voir, peut-être parce qu'à en entendre trop parler, on a peur d'être déçu.
c'est le cas du Cent Quatre pour moi.
le Cent Quatre est un lieu d'expressions artistiques ouvert dans les bâtiments de l'ancien service municipal des pompes funèbres de Paris.
passé outre leur usage premier, difficile de ne pas être happé par la beauté du lieu où la lumière entre à flots.
alors...

  1. choisir une chilienne et les yeux entre-ouverts regarder le soleil s'amuser avec le relief du bâtiment 
  2. laisser le groove monter
  3. se perdre - un peu - comme dans un labyrinthe
  4. et retrouver la lumière aux abords du bassin de la Villette
  5. partir en balade et rêver d'une vie au fil de l'eau 
  6. l'amour, c'est regarder dans la même direction... le plus longtemps possible
  7. fleurs et plantes deviennent une obsession... Paris, verdis toi !
  8. le détail en chaque chose 
  9. rentrer au beau milieu d'un jour de colère... et n'en retenir qu'un bref instant de poésie

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cent Quatre
5 rue Curial
75019 PARIS
M° Riquet

Bassin de la Villette 
le long de la promenade Simone Signoret et Yves montant,
profiter du calme du bassin de la Villette : les rameurs qui filent, les rires des pique-niqueurs et des boulistes...
remonter jusqu'à la Rotonde et retrouver le bruit parisien ;)

samedi 12 avril 2014

Terracotta Daughters { Prune Nourry au 104 }

De Prune Nourry, artiste plasticienne, j'avais entendu parler de la performance "Holly Daughters" mettant en scène des scupltures mi-femme mi-vache pour interroger sur la place des filles en Inde et plus généralement de la place des femmes en Asie où la sélection des bébés selon leur sexe à la naissance reste encore un drame quotidien.
Le thème interpelle, ne peut laisser indifférent et pour poursuivre le questionnement engagé avec Holly Daughters, Prune Nourry est partie en Chine pour réaliser son nouveau projet Terracotta Daughters en s'inspirant de l'armée de guerriers de l'empereur Xi'An.
Toutes les sculptures ont été réalisées en Chine avec la collaboration d'artisans chinois.
108 sculptures grandeurs natures et réalisées en croisant les visages de 8 jeunes filles chinoises et en utilisant la même technique de moulage que celle utilisée plusieurs siècles auparavant pour l'armée de Xi'An.
Prune Nourry a créé son armée de 108 jeunes filles pour interroger sur la procréation artificielle et la sélection des embryons qui conduit à un déséquilibre démographique sur le continent asiatique mais aussi pour interpeller sur ces destins de femmes écrasées, étouffées par la prépondérance de l'ordre masculin.

J'ai été touchée par la gravité des visages.
Pas une statue ne laisse apparaître un sourire.
Résignée,
Résolue,
Triste,
Lointaine,
Patiente,
les 108 visages des Terracotta Daughters de Prune Nourry fascinent et ne manquent pas d"interroger chaque visiteur sur l'avenir de ces petites filles.

 


 
 
 
Terracotta Daughters 
exposition collective Avec motifs apparents 
104 
5 rue Curial
75019 PARIS
M° Riquet (ligne 7)

plus d'informations sur la programmation du Cent Quatre via le site www.104.fr et via le compte twitter @CENTREQUATRE
l'exposition sera présentée jusqu'au 10 août prochain.

découvrir l'univers de Prune Nourry, direction son site : www.prunenourry.com

si vous avez l'occasion de venir à Paris, faites le détour et si vous êtes à Paris, ne passez pas à côté.

On Instagram

© nalou's in the air. Made with love by The Dutch Lady Designs.