lundi 30 novembre 2015

Wild Touch Expeditions, destination Antarctique !


Il y a 10 ans et comme de très nombreux français, j'ai frissonné, pleuré, ri, été captivée par l'histoire de pingouins bien loin sur la banquise de l'Antarctique et me suis laissée bercée par une musique composée par Emilie Simon.


Avec "La Marche de l'Empereur", le réalisateur Luc Jacquet avait conquis nos esprits, alerté notre humanité sur les dangers de nos activités sur le climat... et nous étions probablement tous prêts à nous engager pour lutter contre le phénomène de réchauffement climatique, à devenir plus responsables, consommer autrement...

10 ans plus tard, après 2 ans de préparation et avec Wild Touch Expeditions, Luc Jacquet est reparti en expédition pour livrer avec une équipe artistique et scientifique un témoignage vivant d'un des sites les plus sauvages au monde et à suivre chaque jour en direct à l'occasion de la COP21.
10 ans plus tard, Luc Jacquet et son équipe vont à nouveau partager avec nous des émotions, des découvertes, des images exceptionnelles pour nous alerter encore sur la fragilité de notre environnement.
10 ans plus tard, nous sommes plus que jamais dans l'urgence de revoir notre rapport à la planète.


Il y a les artistes...
Sur la glace, Vincent Munier et son regard poétique sur les grands espaces sauvages.
Sous la glace, Laurent Ballesta pour des plongées fantastiques.
Autour de la glace, Luc Jacquet et Jérôme Bouvier pour de nouveaux films documentaires exceptionnels.
Et le scientifique...
Christophe Barbraud accompagne l'expédition pour observer, mesurer et participer à la compréhension des phénomènes liés au réchauffement climatique.

En parallèle de la COP21 (conférence internationale sur le climat), Wild Touch Expeditions propose un calendrier d'actions et d'animations pour nous faire revenir sur les traces des manchots Empereur en Terre Adélie et par la force autant que la poésie des images re-ouvrir nos yeux sur la fragilité de cette planète sans laquelle nous ne pouvons vivre et dont nous sommes dépositaires de l'avenir.

du 30 novembre au 11 décembre 2015, la Bibliothèque nationale de France affiche notre soutien sur la tour des Temps.
Comment ? via un compte twitter, tous les jours à partir de 18h00, relayer la photo du jour de la colonie Wild Touch Expeditions pour voir afficher votre soutien en tant qu'embassadeur.

de janvier à novembre 2016, une plateforme digitale dédiée nous permettra de suivre l'expédition et de vivre ses découvertes (expérience de réalité virtuelle, animations 360°, photos, vidéos...).

d'avril à août 2016, le Musée des Confluence de Lyon (oui il n'y a pas que Paris dans la vie) accueillera une grande exposition rassemblant des photos de Vincent Munier, Laurent Ballesta et Luc Jacquet.

à l'automne 2016, les fêtes de fin d'année seront en approche et Wild Touch Expeditions nous fera de beaux cadeaux avec la sortie de deux livres - un sur "les deux royaumes" (le nouveau film imax de Luc Jacquet) et un sur l'expédition - et de deux films documentaires qui seront diffusés sur Arte.

A vos marques, prêts, rejoignez la colonie !

les informations pratiques pour en savoir plus sur Wild Touch Expeditions et devenir Ambassadeur, c'est par ici :
www.wild-touch.org
avec une page facebook par
les comptes twitter et instagram @wild_touch 


ensemble des photos au crédit de Wild Touch Expéditions 

dimanche 29 novembre 2015

Amami, du soleil et une petite balade


Quand l'hiver commence à pointer le bout de son nez à Paris, que les journées raccourcissent plus vite encore qu'une part de pain d'épices avec ma tasse de café, je sais qu'il est temps de profiter de chaque journée de soleil et ce samedi à Paris, le soleil était là et même si je persiste à faire des détours, il était temps de retrouver vraiment mon quartier.

Le calme demeure, tout juste dérangé par quelques cyclistes qui font la course sur la rue FAidherbe assez déserte et un groupe d'enfants qui courre vers le jardin de la Folie Titon, mais la lumière d'automne apporte cette touche de douceur dont j'ai besoin, le sourire des jolies personnes croisées aujourd'hui a fait le reste.


Comme le sourire d'Antoaneta et de Sayako qui après de longs mois de réflexion, de projets et de travaux ouvrent AMAMI un espace aussi chaleureux que zen pour prendre un petit déjeuner, faire une pause café ou thé, déjeuner d'un bento équilibré.

Une cuisine qui mêle les origines de ses deux créatrices qui se sont rencontrées sur les bancs du célèbre Le Cordon Bleu (l'école culinaire qui a vu passer Julia Child... référence de gourmandise me concernant) avant de passer chez le chocolatier Jean-Charles Rochoux pour l'une et les grandes cuisines du Crillon pour l'autre.
La première étape de création en indépendantes s'est faite avec les caramels Galipette qui portent tous de jolis noms parisiens... Odéon, Belleville, Cité...
Un duo plein de peps qui ouvre donc maintenant un café-cantine-pâtisserie-salon de thé, un espace clair et chaleureux fait d'épaisses planches de bois blond, de carreaux blancs et de plantes vertes.
Une grande tablée, un joli canapé, de larges plans et des tabourets pour profiter de la lumière des grandes baies vitrées qui ouvrent sur les immeubles typiques du 11ème de la rue Jean Macé.
Une cuisine pleine de saveurs à découvrir les jours ensoleillés comme les jours gris (il se dit que Sayako préfère Paris les jours de pluie).


AMAMI
amamiparis.com
12 rue Jean Macé
75011 PARIS
une page facebook à suivre (et à partager !) par là 
et le compte instagram @amamiparis pour rendre folle les papilles ;)

M° Charonne ou Faid'herbe Chaligny
du mardi au vendredi de 9h30 à 18h
samedi de 10h à 18h
les horaires sont susceptibles de bouger un peu, suivez la page facebook d'Amami pour rester en contact :)

pour une pause goûter 
café filtre de la Brûlerie de Belleville 3€, thé du Parti du Thé 4€
scone 2,50€ / cake 3€ / part de tarte 5€
pour faire des petits cadeaux gourmands, une sélection de caramels faits maison (oh my...) et de jolies boîtes de sablés (5€)

Amami propose également une formule déjeuner sous forme de bento (11€, et une formule à 14,50€ avec une proposition végétarienne), sur place ou à emporter.
Il va donc me falloir très vite y retourner pour compléter ce post #pasuneviefacile

Quand aux oreilles de lapin qui forment le logo d'AMAMI, je vous laisse chercher sur internet la signification (double) du mot... ou vous rendre sur place pour gouter la cuisine d'Antoaneta et Sayako et leur poser la question :)

jeudi 26 novembre 2015

Ethical Coffee, la capsule de café éco-friendly


Pour les amateurs d'espresso à la maison, il y a la petite cafetière italienne ou 'moka' en aluminium ou inox que l'on pose sur le feu à gaz ou sur une plaque électrique et si dès cette première phrase vous ne voyez pas de quoi je parle, deux solutions s'offrent à vous :
aller rencontrer la fabuleuse Mme D'Amico à la brûlerie Daval dans le 11ème,
ou taper Bialetti dans google images.
Ceux qui connaissent cette cafetière savent déjà qu'il faut des années, de nombreuses années, de pratique pour en tirer un bon espresso : choisir la bonne mouture de café, utiliser une eau filtrée ou minérale, remplir le filtre en réprimant l'envie de tasser le café, mettre à chauffer et surveiller son café comme si sa vie en dépendait (j'avoue que certains matins, on en n'est pas loin) pour guetter la fin de l'extraction du café...
Bref, c'est technique autant que physique, pas question de poser la cafetière et de vaquer à ses occupations dans les effluves de café chaud sous peine au mieux d'un café brûlé et au pire en plus du café brûlé, une cafetière foutue (heureusement le budget de remplacement est modéré : 20€ en moyenne).

Si on est un peu "puriste" et qu'on dispose d'un budget confortable (a minima 850€), on peut s'offrir une jolie machine à espresso à filtre non pressurisé et un moulin à café et se mettre à l'italien dans sa cuisine en s'offrant du La Pavoni, Rancilio, Gaggia ou (soupir) une linea mini La Marzocco (cet objet de convoitise extrême existe en rouge... comme le diable qu'elle est et je ne vous ai pas mis de lien car ce n'est pas le sujet et que je me suis déjà fait assez mal).

Et puis entre les deux, sont arrivés Georges et Nespresso, leurs capsules colorées, leurs jolies machines à prix accessible et faciles à utiliser... surtout depuis qu'elles sont équipées d'une touche qui arrête la machine automatiquement en fonction de la tasse choisie (café court ou long).
#SusanMayerSyndrom je ne compte plus quant à moi le nombre de fois où le café a très largement débordé de la tasse car oui, j'ai eu et j'ai encore une machine à espresso à capsules et ce n'est pas parce que j'ai une préférence pour le café filtre (merci Chemex) que je ne cède pas de temps en temps au plaisir de l'espresso sans sortir de chez moi.

Le problème avec Georges et ses capsules colorées, c'est que si on est en recherche d'un peu d'authencité, c'est un peu beaucoup raté.
Je ne critiquerai pas le goût car c'est très subjectif et je me refuse à tout snobisme... si des papilles viennent à s'intéresser au café en passant par une capsule, je dis oui.

Enfin et même si j'adore partager un café dans un de mes coffeeshops préférés de Paris, il n'empêche qu'une capsule avec un peu d'authenticité et éco-friendly dans ma maison, je ne dis pas non et cette capsule je l'ai rencontrée avec Ethical Coffee.


Ethical Coffee c'est d'abord l'aventure professionnelle de Jean-Paul Gaillard, ex CEO de Nespresso, qui a souhaité revenir à l'essence de la création de la capsule de café : offrir un espresso de qualité à la maison, avec une machine simple d'utilisation, tout en respectant l'environnement et en étant soucieux des conditions de production.
Créée en 2008, Ethical Coffee a débuté en 2009 sur le marché des cafés en capsule en travaillant en marque blanche pour des enseignes telles que Monoprix et Casino tout en poursuivant son travail de recherche et développement pour lancer une gamme en propre avec des cafés sélectionnés pour leur identité, un label "Fairtrade Max Havelaar" et une méthode de torréfaction lente mais aussi un accent mis sur l'aspect écologique avec des capsules fabriquées à partir de fibres végétales et entièrement bio-dégradables.
En 2012, la première gamme, baptisée "classique", a été mise sur le marché et a été suivie en 2014 par la gamme "suprème" pour les amateurs d'arabicas au goût prononcé.

Petite particularité technique, en plus de sa capsule biodégradable, Ethical Coffee a choisi de placer un filtre papier sur l'opercule afin de maintenir quelques instants la pression avant de laisser le café s'extraire.
A l'essai, on entend clairement un "pop" avant que le café ne commence à s'écouler dans la tasse.

Et dans la tasse ?
J'ai testé Dolce, formulé à base d'arabica d'intensité moyenne, et Mandelhing Supreme, édition limitée formulée exclusivement d'un arabica d'origine Indonésie et d'intensité forte.
Pas de comparaison utile à faire entre ces deux tasses et celles que j'aurais pu prendre dans un coffeeshop servant un café dit de spécialité, ce sont des univers différents du grain de café à la méthode de préparation.
Néanmoins pour les deux tasses, de jolies notes aromatiques et une longueur en bouche agréable.
La mousse est présente sans être trop épaisse et sa dissolution au fur et à mesure de la dégustation permet de profiter des arômes.
Une alternative aussi économique qu'agréable pour un espresso à la maison.

Mon seul regret est que les informations sur les plantations d'origine des cafés sont presque absentes, c'est dommage car la philosophie d'Ethical Coffee en serait d'autant plus mise en valeur.

Quelques conseils pour utiliser au mieux machine et capsules à espresso...
nettoyer régulièrement la machine (le calcaire n'est pas l'ami d'un bon café),
utiliser de préférence une eau filtrée ou une eau minérale,
préférer une tasse à bords épais en forme de tulipe (on est d'accord, si on suit ce dernier conseil, je n'ai pas du tout utilisé la bonne tasse mais j'adore ce service à moka bavarois légué par ma mamie).


Ethical Coffee Company
ethicalcoffeecompany.com
vente en ligne sur le site et un réseau de distributeurs via les enseignes du Groupe Casino (la carte des points de vente est accessible sur le site en cliquant ici )

Pour terminer, et parce que le café se partage, je propose à deux d'entre vous de découvrir soit le ristretto de la gamme classique, soit l'arabica forte de la gamme suprème.
Il vous suffit juste de me laisser un commentaire sur le blog ou de m'adresser un mail en notant lequel des deux vous souhaiteriez tester :)

mercredi 25 novembre 2015

Ce qu'il y a entre mes deux oreilles


Si je clame souvent mon amour pour le thé et le café, et le chocolat aussi, et les pâtisseries, la crème de marron, les bouquets de fleurs, les vélos, le canal St Martin et beaucoup d'autres choses comme la tarte aux pommes ou les cinnamon rolls, je parle un peu moins souvent des playlists qui emplissent mes oreilles sur une partie de mes balades.
Il est vrai aussi que mes goûts musicaux et mes playlists prêtent souvent à des commentaires amusés mais aussi horrifiés de mon entourage... je ne dirai pas que j'écoute tout et surtout n'importe quoi mais disons que mes playlists "ratissent" assez larges... merci maman, merci tantine, merci les copains et les copines et merci à mon absence d'oreille qui me font naviguer des chants d'Hildegard Von Bingen (mais si mais si) à Bon Jovi (bin ouais) en passant par le baroque italien, Etta James, Gershwin, Chet Baker, Queen et The Weepies sans oublier Stevie Nicks et Fleetwood Mac, the Corrs et Depeche Mode avec une touche de The Clash par au dessus merci.

L'absence d'oreille, ça fait chanter faux, terriblement faux et quand on chante faux chez un disquaire pour retrouver le disque d'une chanson qu'on a aimé en buvant un café...
On peut ainsi se retrouver à décrire un clip - "mais si vous savez dans le clip le chanteur est trop mignon et en plus il fait du surf" - ce qui vous vaut en retour un regard de commisération du vendeur qui vous redirige vers Colbie Caillat et Jason Mraz alors qu'en fait vous cherchiez Nada Surf (et si vous avez cliqué, il n'y pas de surfeur dans le clip de Nada Surf... parce qu'en plus j'ai le neurone qui a les fils qui se touchent).
Ou on peut passer des heures sur les forums dédiés aux séries télévisées pour retrouver le titre dont est passé un extrait dans le 168ème épisode de la 9ème saison de "tuuuut"... et croyez moi, la recherche peut parfois être longue... ma reconnaissance éternelle à ceux qui alimentent chaque jour les bases de données telle que wikipedia, vraiment.

Et c'est comme ça qu'au fil des années et avant l'arrivée du génie Shazam, j'ai enrichi mes playlists parfois avec bonheur - Cath Carroll,  Eagles of Death Metal, Caro Emerald, James Blake, Shake Shake go, Fat Freddy's Drop, We are Match, Walking for Pennies... - parfois avec moins de bonheur... Hey i just met you and this is crazy pouvant rapidement vous taper sur les nerfs quand vous l'avez en boucle dans les oreilles (ça marche aussi avec tous les tubes de l'été qui selon moi sont à classer dans l'improbable chaque année).

Depuis que Shazam, cette application merveilleuse qui écoute et recherche pour vous les titres que vous entendez en buvant votre café dans votre coffeeshop préféré ou en faisant vos courses, est entrée dans ma vie, c'en est fini des humiliations chez les disquaires.
Quoique, côté humiliation, Shazam a cet inconvénient qu'elle ne supporte pas de bruits autour de la musique et que régulièrement s'affiche le message "nous n'avons pas compris, veuillez vous rapprocher de la source"... donc si un jour vous voyez une blonde en équilibre sur un tabouret ou une chaise, essayant de façon désespérée de se rapprocher d'une enceinte, il est possible que ça soit moi... merci de votre indulgence.

Mon autre source pour enrichir ma bibliothèque de l'improbable, Soundcloud.
Plate-forme de distribution musicale collaborative, Soundcloud permet de partager mais aussi promouvoir sa musique : jeunes auteurs et producteurs bienvenus et pour les utilisateurs non compositeurs et encore moins chanteurs, l'occasion de découvrir les sons de demain :)
Dans mes coups de coeur Soundcloud : The Dimes, Ahab,  Go Wolf ou la reprise de Ain't nobody de Chaka Khan par Jasmine Thompson


Et vous ?
qu'est-ce qui tourne dans vos oreilles ? plutôt casanier ou plutôt aventureux ?
si vous aviez un titre, un groupe à partager avec moi ?

vendredi 20 novembre 2015

Des applis pour une nouvelle vie


Parfois, j'ai des envies de voyage au long cours, de cabane au fond des bois (bon peut-être pas trop au fond des bois quand même, je risquerai de ne pas y trouver facilement de barista sympa), de grands espaces, d'une nouvelle vie...
Il n'est pas exclu que je lise un peu trop de 'feel good' romans sur le thème du changement de vie.
Il n'est pas exclu que je regarde avec une pointe d'envie le roadtrip d'amis partis au Canada, en Inde et en Australie,
Il n'est pas exclu que j'ai atteint ma limite de vie à Paris,
mais franchement, qui n'a pas pensé au moins une fois à tout bousculer ?
Oui, mais comme tout être humain, j'ai accumulé quelques biens matériels issus de toutes mes vies et qui ont survécu à plusieurs déménagements... et ces biens là, je ne suis pas tout à fait prête à m'en séparer complètement.

Alors si demain, se présentait L'OPPORTUNITE de changer de vie, de partir, de quitter Paris, et qu'il me fallait partir vite ?
Pour la stressée de la vie que je suis, un demenagement, ça s'organise mais plus que le déménagement en lui-même c'est le point de chute qui m'importe.
Quand on déménage rapidement pour un nouveau travail, une nouvelle vie dans une nouvelle ville, on peut être amené à prendre le premier logement disponible (ou qui veut bien de nous !) et jour après jour regretter ce choix qui n'en n'était pas vraiment un.

Première astuce confiée par des amis partis en Inde, le garde meuble : avec lui, pas besoin d'encombrer le grenier et le garage de papa et maman, qui le sont déjà bien assez (sans compter qu'ils ne sont pas tout près de Paris), une solution efficace et souvent moins chère qu'on ne le craint à conditions d'avoir fait un bon tri et d'avoir bien empaqueté ses petits affaires avant de sélectionner un costockage chez des particuliers ou un garde meuble.
Information bien enregistrée : vide-dressings et vide-greniers du 11ème, préparez-vous j'arrive.


OK, mais je ne sais pas si je suis prête pour un road-trip moi, d'autant que côté budget, il y a comme un couac, un nouveau job m'irait déjà très bien... Luxembourg, Hambourg, Berlin... ou plus simplement Nancy, Metz ou Lyon... ou encore plus simplement rester à Paris mais avec un appartement plus grand et un petit balcon ou une véranda pour y installer dignement Robert (Robert , c'est mon bureau).

Deuxième astuce confiée par un ami qui a lui pas mal navigué entre Paris et Strasbourg avant de trouver l'appartement de ses rêves, utiliser l'appli et le service qui rend la vie facile...
"Je n'ai pas eu besoin qu'un déménageur se déplace car avec l'appli d'i-demenager, j'ai pris quelques photos de l'appartement et ils se sont occupés de tout..." 
De tout ?
Evaluation du volume à déménager, recherche des meilleurs prix et solutions, conseils pour se préparer et grand saut sans stress.

Et concrètement ça se passe comment ?
suivant les étapes de notre nouvelle vie, on installe les applis qui vont justement nous faciliter la vie :
costockage.fr 
et
i-demenager.com 
on se laisse guider et surtout on oublie pas de consulter le guide du démenagement.

Il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des solutions,
maintenant que cette histoire de biens matériels est réglée, occupons-nous de notre nouvelle vie :)



post sponsorisé

jeudi 19 novembre 2015

Rendez-moi ma panthère rose


Un jour on se lève et il y a un grand vide.

Pas n'importe quel vide,
le genre de vide qui laisse des traces derrière lui,
le genre de vide qui ne s'oublie pas facilement,
le genre de vide qui met en colère autant qu'il fait pleurer,
le genre de vide qui arrive tous les jours et sur tous les continents,
le genre de vide qui fait peur au point de vouloir quitter un pays dans l'espoir qu'ailleurs ce vide n'arrivera pas,
le genre de vide qui fait se lever pour crier "plus jamais ça" (expression qui n'a vraiment que peu de sens mais qu'on s'obstine à crier quand même... au cas où ça finisse par marcher).


Donc comme beaucoup de gens ici mais aussi ailleurs,
je me suis levée un matin avec un grand vide, beaucoup de colère et puis surtout un grand besoin d'air, frais l'air, pour balayer toutes ces images, toutes ces paroles, toutes les haines accumulées et surtout cette chose que je ne sais même pas nommer qui a fait que ce matin là je me suis levée avec un grand vide...
ce matin là, la lumière était partie et ce n'était pas à cause d'une coupure d'électricité.
ce matin là, je me suis dit que peut-être ça ne serait pas plus mal que je continue à voir la vie en flou sauf qu'on m'a forcée à mettre des lunettes sans filtre.


Donc j'ai retiré les lunettes et je suis partie sur les hauteurs de Belleville,
je suis allée chercher de quoi éteindre la colère,
les sourires dans un quartier où la mixité est réelle même si elle n'est pas tous les jours facile,
apercevoir la tour Eiffel même dans le gris et sous un parapluie,
un café chaud, d'accord deux cafés bien chauds et peut-être bien un cookie au beurre de cacahuète aussi.


ps : rendez-moi ma panthère rose

pps : si vous voulez aller chercher le même café et le même cookie :
CREAM 
50 rue de Belleville
75020 PARIS

pps : parce qu'ils méritent d'être connus autrement que pour avoir été le groupe qui jouait au Bataclan le 13 novembre 2015, un petit clic en dessous et je l'espère l'envie de découvrir un son qui n'a de satanique que le super pouvoir de vous faire vous remuer de la tête aux pieds ;)


vendredi 13 novembre 2015

Une butte, une balade, un bon repas


En plus d'avoir des goûts musicaux improbables et des addictions avérées au café, au thé, au chocolat, aux cookies (et scones, banana bread, carrot cake, gaufres, zimtschnecken...) , aux crassulas, aux bouquets de fleurs dans ma maison... je me donne régulièrement des défis tout aussi improbables comme celui de trouver des endroits surprenants pour des amis non parisiens mais qui aiment Paris et scrutent tous les lieux un peu hors des circuits via les réseaux sociaux.
Direction la Butte Bergeyre, un tout petit quartier du 19ème arrondissement un peu occulté par la présence imposante et certainement plus connue des touristes du parc des Buttes Chaumont.

La Butte Bergeyre tient son nom de celui d'un jeune soldat, rugbyman prometteur, mort sur le front belge pendant la guerre de 14 à l'âge de 20 ans et à qui fut dédié un stade, disparu depuis lui aussi en 1926 pour être remplacé par le petit village dans lequel nous nous promenons aujourd'hui.
De la petite maison en meulière type années 30 aux constructions plus modernes, le triangle formé par les rues Philippe Hecht, Barrelet de Ricou et Georges Lardennois est un petit havre de paix végétale qui ouvre sur une vue exceptionnelle sur la butte Montmartre et le Sacré Coeur depuis la place et le jardin partagé situés au bout de la rue Georges Lardennois.

Le jardin est ouvert au public mercredi et dimanche, l'occasion de voir également le petit vignoble de 230 pieds de vigne en pinot noir et chardonnay de la butte qui produit bon an mal an de quoi produire 65 litres de vin au chais de Bercy.


La Butte Bergeyre
Pour y aller...
Vous pouvez prendre le métro et vous arrêter à la station Colonel Fabien sur la ligne 2 du métro mais le plus agréable est encore de prendre un petit déjeuner sur le canal St Martin, les adresses de coffeeshop ne manquent pas (pour un breakfast de champion, je vous recommande tout particulièrement Café Smörgas, L'institut de Bonté et Radiodays pour la richesse et la qualité de leur offre autant que pour leur horaire matinal ).
A pieds, il vous suffira de remonter le long du quai de Valmy pour récupérer l'avenue Mathurin Moreau et remonter un petit morceau de l'avenue Simon Bolivar avant de grimper une volée de marches que vous aurez vite oubliées une fois arrivé au jardin partagé de la Butte qui offre une vue exceptionnelle sur le Sacré Coeur.
Même par temps brumeux, vous apprécierez le charme de ce tout petit quartier, calme et très arboré et puis la proximité avec le parc des Buttes Chaumont vous offrira un moment de calme supplémentaire.


Dans et autour du parc des Buttes Chaumont les petites adresses ne manquent pas pour faire une pause café ou déjeuner mais s'il y en a bien une à mettre dans votre carnet, c'est HOBBES.

HOBBES c'est l'adresse qui donne envie d'aller au marché et de se mettre en cuisine parce qu'on y déguste une cuisine végétarienne aussi savoureuse que rassasiante et qu'après y avoir goûté on se sent pousser des cuillères en bois et des couteaux d'office pour refaire la même chose à la maison... bien sûr comme on y arrive pas vraiment et que c'est bien agréable de se poser dans la jolie salle de Hobbes en bonne compagnie, on aura vite fait de reprogrammer un déjeuner, un dîner ou un brunch pour lequel je vous recommande le tofu brouillé (les pancakes et le granola aussi).


HOBBES
hobbes.fr 
31 avenue Simon Bolivar
75020 PARIS
M° Buttes Chaumont ou Pyrénées
mardi et mercredi de 12h à 15h
jeudi et vendredi de 12h à 15h et de 19h30 à 22h 
samedi de 11h à 15h et de 19h30 à 22h
dimanche de 11h à 15h
plat du jour entre 11 et 13€
brunch 19€
pensez à réserver !

vous allez aimer 
tout est fait maison et tous les jours un plat sans gluten est à la carte
tout est bio sans que les prix n'explosent, l'addition reste douce et la satiété réelle ce qui fait de Hobbes un excellent point de chute après balade ou point de départ avant balade
les saveurs et l'originalité des plats avec une carte renouvelée au fil des saisons et du marché
la branche de romarin qui aromatise la carafe d'eau que vous n'avez pas besoin de demander
le café made in Brûlerie de Belleville pour accompagner ou finir votre repas
le sourire de l'équipe, sincère et accueillant, pilier de l'ambiance chaleureuse qui emplit la salle à la décoration simple et lumineuse

vous pouvez me détester
oui c'est bien un peu éloigné des sentiers habituels de centre parisien mais franchement avec la balade et la vue que je vous ai proposées, est-ce que ça ne vaut pas la peine ?
et puis Belleville n'est pas si loin donc République non plus, donc en fait c'est tout près :)
non il n'y a pas de viande et oui vous allez aimer quand même et en redemander, en plus


J'avoue qu'une petite dose de soleil aurait été bien agréable pour les photos autant que pour la balade mais pour cette fin de semaine, Paris avait décidé de rester brumeuse.
Donc allons trouver le soleil dans une tequila avec Mariachi Tequila et une reprise très très improbable de Born to be wild de Steppenwolf

On Instagram

© nalou's in the air. Made with love by The Dutch Lady Designs.